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De violette, vraiment ?

Publié le 14/05/2018
Mots-clés :

On lit dans Le cuisinier national de la ville et de la campagne (ex Cuisinier royal), par Bernardi, Viart, Fouret et Délan, augmenté de 200 articles nouveaux, Paris, Gustave Barbu, 1853, p. 20, à propos d’éperlan :

« Ce poisson prend une odeur de violette quand il commence à se corrompre ».

De violette, vraiment ? Je viens de faire l'expérience, et soit les violettes d'alors ne sentaient pas comme aujourd'hui, soit ce qui est écrit est faux. Cela ne serait d'ailleurs pas la première fois que la violette est en cause, car, à propos de l'odeur d'urine après la consommation d'asperges, il a été écrit que si l'on ajoute dans la cuvette des toilettes quelques gouttes d'essence de thérébenthine, alors une odeur de violette apparaît... mais je n'ai pas senti cela.

Qui fera l'essai et me donnera son résultat ?